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  • Flux RSS Actualités assurance santé : Actualités assurance santé

  • SMATIS sur le petit écran ! - 05-03-2010


    Sébastien Chabal et Smatis sur TF1


    « Les valeurs d'une mutuelle ? » « La responsabilité, la solidarité... » Cette voix profondément masculine à la fois douce et grave, c'est celle de Sébastien Chabal qui parle de sa mutuelle Smatis sur une grande chaîne de télévision. Une première à ne pas manquer, du 15 au 28 mars 2010.

    • Le sportif préféré des Français et la mutuelle santé Smatis : des valeurs communes
    Pour la première fois, Smatis a choisi de s'afficher sur le petit écran. C'est sur TF1 que les téléspectateurs découvriront la nouvelle communication de la mutuelle. Et son entrée sur ce média sera remarquée : l'adhérent choisi pour parler de sa mutuelle n'est pas vraiment anonyme. Le téléspectateur découvrira son visage après avoir poussé la porte avec lui. Quelques travellings et voici que l'on reconnaîtra ... Sébastien Chabal. Le sportif préféré des Français démontre ainsi que, malgré sa popularité, il n'en a pas moins les mêmes attentes et préoccupations que n'importe quel adhérent Smatis.

    Sébastien Chabal s'associe depuis trois ans à Smatis pour incarner ses valeurs. Quoi de plus naturel que d'allier l'image de ce sportif, véhiculant à la fois simplicité et force, à celle de la complémentaire santé ! À l'occasion de l'opération « le mois responsable Smatis», le sportif a d'ailleurs commenté : « Smatis est un de mes plus anciens partenaires. Un des plus engagés aussi. La solidarité, le partage, l'engagement font partie du quotidien dans ma vie personnelle et professionnelle. Je crois vraiment que nous cultivons les mêmes valeurs. »

    • Une opportunité de promouvoir les atouts de la mutuelle
    La campagne de communication se déroulera à la télévision du 15 au 28 mars. Elle sera relayée par un affichage qui annoncera les offres et avantages de la mutuelle dans plusieurs moyennes et grandes villes de France.
    Pour Smatis, la communication sur ces grands médias est l'opportunité de faire valoir ses atouts responsables : gratuité de la cotisation dès le troisième enfant, cotisation santé prise en charge jusqu'à 100 % en cas de maladie, d'accident ou de perte d'emploi ... La télévision sera, sans nul doute, l'opportunité pour de nombreux Français de découvrir les avantages d'une telle mutuelle santé !

  • Les AVC ou Accidents de la Vie Courante - 05-03-2010


    Les accidents de la vie : un problème de santé publique


    11 millions d'accidents ont lieu chaque année blessant près de 5 millions de personnes. Non, ils ne se produisent pas sur la route mais dans la vie courante. Triste constat qui touche plus de la moitié des Français, enfants et seniors en tête. Les accidents domestiques seront-ils un jour déclarés grande cause nationale ?

    Un enfant qui tombe d'un mur et se blesse profondément. Un quinquagénaire qui se coupe un doigt en bricolant. Une retraitée qui chute dans sa salle de bains et se brise le col du fémur... Les exemples ne manquent pas puisque 20 000 personnes victimes de ce type d'accidents décèdent chaque année. Autrement appelés Accidents de la Vie Courante, les accidents domestiques arrivent à la maison, dans le jardin, sur un trottoir ou même dans un magasin. En clair, il s'agit de tous les accidents qui surviennent hors du lieu de travail ou de la route. Le lieu de prédilection ? La cuisine, avec près d'un quart des cas.

    • Les enfants et les seniors en première ligne
    Entre 10 et 40 ans, le sport est l'une des causes les plus fréquentes d'accidents ; après 25 ans, le bricolage et les activités ménagères menacent également les populations masculines et féminines. Toutefois, ce sont bien les plus fragiles d'entre nous, enfants et personnes âgées, qui sont le plus touchés par les Accidents de la Vie Courante. Chez les tout-petits, ils représentent d'ailleurs la première cause de décès prématuré : chutes de la table à langer, étouffements pendant les jeux... Pour les plus âgés, les suffocations sont nombreuses : leur nombre a presque triplé depuis 30 ans. Les maladies du système nerveux, comme la démence ou les maladies vasculaires cérébrales, sont les principales raisons de cet accroissement.
    Mais ce sont les chutes dues à la baisse de la vue ou à la perte d'équilibre, qui sont les principales causes d'accidents. Il faut dire que peu de personnes pensent à adapter l'habitat au vieillissement. Les conséquences ? De graves blessures comme les fractures, en particulier chez les femmes dont les os sont plus fragiles, ou encore les paralysies. Mais ne l'oublions pas, les Accidents de la Vie Courante entraînent aussi la mort. Tous âges confondus, les trois quarts des décès par chute sont survenus chez des personnes âgées de plus de 75 ans.

    • S'informer pour prévenir
    Préserver les personnes de tous les risques ? Impossible. Toutefois, il est tout à fait possible de les anticiper en les connaissant mieux. De simples règles élémentaires de prudence permettent de les éviter. Et il n'est jamais trop tard pour découvrir ces actions simples qui nous protègent, nous et notre entourage. La variété des outils de communication visant à prévenir les risques permet au public de trouver les bons conseils. L'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES) a notamment édité un livret intitulé « Aménager votre maison pour éviter les chutes » réunissant une somme de mesures (www.inpes.sante.fr).

    Le site www.stopauxaccidentsquotidiens.fr, initié par le secrétaire d'État chargé de la Consommation et de l'industrie en 2008, propose des informations de prévention adaptées aux jeunes, seniors ou à l'adulte. Détecter les matériels électriques dangereux, anticiper les problèmes liés au monoxyde de carbone... Le site Internet est riche en contenus textes et en vidéos. Il propose également des liens plus spécialisés selon les thématiques. Il fait notamment référence au site de l'Institut de prévention des accidents domestiques (IPAD)... Une nouvelle source d'informations à ne pas manquer.

    • La prévention, un acte gouvernemental ?
    Avec près de 20 000 décès par an, les accidents de la vie courante constituent un véritable fléau qui a de lourdes conséquences tant pour les individus touchés que pour leurs familles. Mais la collectivité est aussi concernée puisqu'elle doit en assurer le coût social. Près de 12 % des hospitalisations résultent d'un Accident de la Vie Courante ; soit 10 % des dépenses de santé.
    Certes, de nombreuses actions sont menées par des organismes nationaux. Le risque d'accident de bicyclette ou de chute d'une table à langer ou d'une chaise haute est, par exemple, pris en compte par les normes de l'Association française de normalisation (Afnor). La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) réalise, de son côté, des contrôles lors des phases de fabrication, à l'importation ou à la distribution des produits. Elle vérifie, entre autres, les dispositifs de sécurité des échelles portables, escabeaux et marchepieds. Elle enquête aussi afin de vérifier la sécurité des mobiliers d'enfants : commodes, dispositifs à langer, lits superposés... Ses conclusions peuvent permettre le retrait d'articles du marché ou de saisir des produits reconnus non conformes et dangereux.
    Mais ces actions sont-elles suffisantes pour faire reculer le nombre de victimes ? La vigilance est toujours de mise...

    * Les chiffres cités dans cet article font référence à l'enquête EPAC 2007.

  • Hémophilie, ou l'absence de coagulation - 04-03-2010


    Hémophilie rime avec hémorragie

     

    Maladie du sang, l'hémophilie fait peser sur les personnes, qui la portent dans leurs gènes, la menace constante de l'hémorragie. Elle les contraint à vivre dans l'angoisse des chocs et les rend dépendants aux traitements lourds.

     

    Les hémophiles ont occupé le devant de la scène lors du scandale du sang contaminé. Ils s'en seraient bien passés... Contraints de se soigner par des transfusions de sang ou de plasma, ils ont payé un lourd tribut aux virus du sida, mais également des hépatites, avant que les techniques d'élimination des virus ne soient au point. Pourquoi sont-ils dépendants du sang des autres ? Parce que leur corps ne sait pas produire en quantité suffisante certaines molécules impliquées dans la coagulation sanguine.

     

    • L'hémophilie en clair

    Pour circuler, notre sang doit rester fluide. Il peut ainsi couler jusque dans les plus petits vaisseaux qui oxygènent et nourrissent toutes les cellules de notre corps. Alerte générale lorsque l'un de ces vaisseaux vient à se rompre : il faut au plus vite colmater la brèche. En première ligne, les plaquettes sont mobilisées. La fibrine, générée par un processus d'activtation en cascade, vient tisser un filet autour d'elles et créer un caillot sanguin. Les facteurs de coagulation sont les acteurs de cette activation. C'est l'un d'eux qui est déficient chez les hémophiles : le facteur VIII pour les hémophiles A et le IX pour les B. Résultat : le caillot n'est pas suffisamment résistant, la brèche est mal colmatée, et le sang coule plus longtemps.

     

    • Les hommes plus touchés

    Maladie héréditaire portée par le chromosome X, l'hémophilie touche quasi exclusivement les hommes mais se transmet par les femmes. De la reine Victoria au tsarévitch Alexei de Russie, la filiation royale est célèbre. De nombreux anonymes sont pourtant atteints de cette affection. Avec un hémophile de type A sur 5 000 garçons qui naissent et 1/25 000 de type B, on dénombre environ 6 000 hémophiles en France. Il faut également savoir que 30 % d'entre eux, victimes d'une nouvelle mutation, n'ont pas d'antécédents familiaux. Le dépistage précoce est plus difficile pour ces personnes. Il est pourtant fondamental, car le jeune enfant doit être particulièrement surveillé. Il doit au plus tôt apprendre à vivre avec sa maladie en évitant les comportements à risque. Ses parents, comme son entourage, doivent savoir réagir en cas d'hémorragie.

     

    • Des risques parfois invisibles

    Les formes sévères d'hémophilie touchent la moitié des malades. Leurs vaisseaux sanguins ne sont pas plus fragiles que ceux des autres. Toutefois, l'hémorragie générée par un petit choc, qui passerait inaperçue chez une personne normale, a plus de mal à s'interrompre chez eux. Ce sont les hémorragies internes qui sont les plus pernicieuses, car souvent invisibles, et pouvant créer des dégâts importants dans les muscles (hématomes), les articulations (hémarthroses) ou le cerveau (hémorragie cérébrale). Pour les interrompre, les hémophiles doivent s'injecter le fameux facteur de coagulation qui leur fait défaut, extrait du sang ou produit par génie génétique. Si cela permet d'assurer la coagulation sur le moment, la maladie persiste néanmoins.

     

    La recherche travaille à mettre au point des médicaments à plus longue durée de vie. Espérons que les essais de thérapie génique en cours permettent aux personnes touchées par cette terrible maladie de trouver une solution... En attendant, rendez-vous le 17 avril prochain pour célébrer la Journée Mondiale de l'Hémophilie, journée de sensibilisation et de mobilisation en faveur de l'intégration des malades.


  • Les demandes de greffe sont en augmentation - 03-03-2010

    Les demandes de greffe augmentent. L'année dernière, 600 personnes supplémentaires ont été inscrites sur liste d'attente selon l'Agence de la biomédecine. En revanche, l'activité de prélèvement et de greffe d'organes s'est stabilisée en 2009 (source AFP du 17 février 2010).


  • Les français sont satisfaits de leur mutuelle - 03-03-2010

    Quatre-vingt-sept pour cent des Français sont satisfaits de leur mutuelle. C'est ce que révèle un sondage Ifop publié dans France Soir. La principale raison, explique Jean-Pierre Davant président de la Mutualité française, c'est que les Français savent que les mutuelles « ne dégagent pas de profits pour rémunérer des investisseurs ». Face à la hausse des tarifs annoncée le 1er janvier dernier, 89 % des bénéficiaires d'une mutuelle individuelle déclarent ne pas avoir d'autres choix que celui de conserver leur mutuelle actuelle.


  • La varicelle ciblerait certaines régions - 03-03-2010

    Alerte à la varicelle ? Après les épidémies de grippe et de gastro-entérite, la varicelle semblerait en hausse avec 49 cas pour 100 000 habitants. Les médecins du réseau Sentinelles ont relevé six foyers d'activité forte dans les régions du Nord-Pas-de-Calais, du Limousin et du Languedoc-Roussillon. Pour autant, le seuil épidémique n'est atteint dans aucune région. Rappelons que cette maladie virale contagieuse, bénigne chez l'enfant, devient grave chez l'adulte.


  • Attention au risque d'obésité - 03-03-2010

    Une anomalie génétique multiplie le risque d'obésité. L'absence d'un fragment dans le chromosome 16 serait responsable de près de 1 % des cas d'obésité morbide. La perte de cette partie d'ADN multiplie par 50 le risque d'obésité sévère chez les personnes porteuses. Cette étude a été menée par une équipe de chercheurs européens et révélée début février dans la revue Nature.


  • Les agriculteurs fragilisés par le cancer du sang - 03-03-2010

    Les agriculteurs sont davantage exposés au risque de cancer de sang. Des pesticides provoqueraient en effet un développement de cellules anormales 100 à 1 000 fois plus important. Ces cancers du sang touchent particulièrement les agriculteurs de plus de 50 ans. Les cas ont augmenté de 3 à 4 % par an au cours des dernières décennies selon l'étude Agrican (Agriculture et pesticide).


  • Faire face au vieillissement - 03-03-2010

    Nous ne sommes pas égaux face au vieillissement. Des chercheurs ont identifié des variants génétiques en dissociant deux types de vieillissement : le chronologique et le biologique. Si le premier est inaltérable, le second serait lié au vieillissement des cellules dû au raccourcissement de structures d'ADN situées à l'extrémité des chromosomes, les télomères. Le Pr Spector a ajouté que les personnes présentant cette susceptibilité génétique pouvaient « vieillir encore plus vite si elles étaient exposées à un mauvais environnement, comme le tabagisme, l'obésité ou la sédentarité » (source AFP du 8 février 2010).


  • Les troubles musculo-squelettiques sont en augmentation - 03-03-2010

    Les TMS représentent aujourd'hui la première maladie du travail. Souffrances dans les membres, tendinites, douleurs cervicales : les Troubles musculo-squelettiques augmentent considérablement depuis dix ans selon une étude de l'Institut national de veille sanitaire. Ils coûtaient près de 800 000 millions d'euros à la Sécurité sociale en 2008.


  • Prévenir la mort subite du nourrisson - 03-03-2010
    La sérotonine jouerait un rôle dans la mort subite du nourrisson. Cette molécule-clé du système nerveux central serait produite en trop faible quantité chez les nouveau-nés morts de ce syndrome. Selon les chercheurs américains, la sérotonine joue un rôle essentiel pour la respiration, le rythme cardiaque et le sommeil du nourrisson (source AFP du 2 février 2010).

  • Un test salivaire pour la protection des bébés - 03-03-2010
    Protéger son bébé du risque de maladie génétique par un test salivaire : voici la promesse d'une société américaine aux futurs parents. Ce test génétique universel pourrait déceler des variants correspondant à plus de 100 maladies héréditaires. En France, ce type de test demeure interdit.

  • Risques élevés d'hypertension arterielle chez les personnes défavorisées - 02-02-2010
    Les personnes défavorisées risquent plus de développer une hypertension artérielle. Selon une étude de l'Inserm, la pression artérielle augmenterait pour les personnes dont le niveau d'instruction et le niveau d'instruction moyen du lieu de résidence sont faibles. Pour les chercheurs, cette observation « encourage à des actions ciblées au bénéfice des populations vivant dans des quartiers défavorisés ».

  • Tumeurs malignes - Première pathologie des ALD - 02-02-2010
    Les tumeurs malignes arrivent en tête des Affections longue durée (ALD). Elles sont suivies du diabète, de l'hypertension et des affections psychiatriques. Ces données sont fournies par la Caisse nationale d'assurance-maladie (Cnam), qui en dresse un panorama. En France, les Affections longue durée touchent près d'une personne sur sept.

  • Amelioration du fonctionnement des MDPH - 02-02-2010
    Une proposition de loi visant à améliorer le fonctionnement des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) a été déposée fin décembre. Ces lieux d'accueil qui accompagnent les familles dans leurs démarches quotidiennes sont victimes de leur succès. Pour être plus opérationnelles, le sénateur à l'initiative de la proposition insiste sur l'importance de la consolidation du fonctionnement de ces maisons.